COLLECTIONNER, LE DéSIR INACHEVé

 

Exposition collective au Musée des Beaux-arts d'Angers

 

du 18 novembre 201è au 18 mars 2018, deux oeuvres sont exposées dans l'espace de la collection Alain Le Provost.

Article paru dans "La Vie", novembre 2017

Article paru dans "La Gazette Drouot", février 2018

Article paru dans "Art Absolument", février 2018

LA MAISON DE LA MARIÉE

sortie du livre en novembre 2017 aux éditions Joca seria

 

ISBN : 978-284809-300-0

 

impression offset

20 x 26 cm

166 pages

400 exemplaires

49 €

entretien avec Frédéric Bouglé

 

 

disponible en vente ici

Ariane Yadan commence la pratique du Polaroïd en 2013 dans le Morvan, région chargée pour elle de souvenirs, de mystères, d'émotions paradoxales, de magie...

A travers le prisme de la mécanique instantanée de l'appareil Polaroïd, elle ébauche un monde qui échappe à l'explication logique dont de nombreux autoportraits constituent le fil rouge même dans son travail de plasticienne.

Ouvrage autobiographique, instants rêvés et hasards photographiques, la Maison de la mariée se dévoile progressivement comme une vie rêvée, cauchemardée, romancée, où lieux solitaires, rêves, angoisses, "lumière pure", tissent dans ce recueil l'histoire émouvante d'une jeune femme qui reçoit la vie de manière singulière et crée une œuvre photographique à la fois vulnérable et puissante..

 

 

Extrait de l’entretien avec Frédéric Bouglé, directeur du centre d'art contemporain le Creux de l'Enfer à Thiers :

 

Frédéric Bouglé : Pourquoi La Maison de la mariée ?

 

Ariane Yadan : J’ai passé une partie de mon enfance dans le Morvan, à Vézigneux, dans la maison de mon grand-père. C’est un des lieux où se sont forgés mon imaginaire et mes intuitions artistiques. C’est aussi là-bas que j’ai débuté en 2013 mon travail photographique en Polaroid. Mon grand-père a grandit dans la minuscule ferme de sa mère nourricière. Plus tard, il a racheté cette maison qu’il a nommée « La maison de la Marie » en hommage à la femme qui l’a élevé. J’ai repensé à ce nom et je l’ai un peu transformé. C’est devenu la « Maison de la mariée ». C’est d’ailleurs ce que j’ai toujours cru entendre quand ce nom était prononcé, sans doute à cause de l’accent morvandiau. Ce titre doux, en lien avec certains de mes Polaroids et sculptures fait peut-être écho à ce couple que j’ai beaucoup observé, celui que formait mon grand-père et ma grand-mère. Des réminiscences de désirs d’une vie conjugale rêvée, dans un univers bucolique, idéal, simple, où se situe la maison de la mariée. Peut-être qu’inconsciemment avec ce titre il y a une pensée pour Marcel Duchamp. En 2015, j’avais titré ma première exposition personnelle « Je n’ai plus rien à te dire sauf que je t’aime », tiré de la lecture de lettres d’amour que j’avais trouvées dans un lieu abandonné.

Le lancement du livre a eu lieu à la galerie Confluence en novembre 2017

DOLORIS

exposition collective  à Fragile Artist run-space, du 7 au 21 décembre 2017

Commissariat en collaboration avec Nicolas Blum-Ferracci

24 rue de l'Avenir - Nantes

T'ES BELLE QUAND TU PLEURES

exposition personnelle  à l' Atelier Alain Le Bras, du 6 au 28 février 2016

10 rue Malherbe - Nantes

JE N'AI PLUS RIEN A TE DIRE SAUF QUE JE T'AIME

exposition personnelle au Fonds d'Art Moderne et Contemporain de Montluçon, du 3 octobre au 1er novembre 2015

27 rue des Faucheroux - 03100 Montluçon